Avant la mauvaise saison

Publié le par Zolurne

Long, sans adagio, et toujours un chandelier


Nous nous sommes l'un et l'autre dévêtus
de noms qui collaient à la peau
appelant sans nom le silence
qui cimente les sons de la musique —

ô pure douleur du chant de naître
inapaisable travail sans visage
et nous-mêmes nuages et paroles
allant avec les bêtes du soir
dans les poudres de l'étendue —

(Lorand Gaspar, Patmos)
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Publié dans hodie

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P
J'aime beaucoup Gaspar : il me parle, ses images me parlent  (elles agitent mes synapses ! ) et alors je rêve.
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