Dilemme
À quel saint se vouer ?
| Au long des danses de la nuit, | Ainsi ai-je eu des danses nocturnes, je ferai donc de nouveau dans l'ivresse rebondir mes pieds blancs. Je jetterai ma gorge dans l'air que fraîchit la rosée, pareille au faon qui s'ébat dans la joie verdoyante des prés, lorsque, les traqueurs évités, il échappe à la chasse terrible, franchit les filets bien tendus, pendant que le chasseur précipite en criant la course de ses chiens. Par l'effort de ses élans rapides, le faon, comme la tempête, bondit à travers la plaine riveraine du fleuve, se réjouit des lieux désertés par les hommes, et des jeunes pousses de la forêt à la feuillée ombreuse. (Euripide, Les Bacchantes, Trad. M. Meunier) |
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