Préhensile

Publié le par Zolurne

Machinalement, en transit.


Je peux te voir encore : un écho,
palpable par mots-
tactiles sur l'arête
de l'adieu.

Ton visage s'effarouche sans bruit
lorsque d'un coup
il devient clair comme lampe en moi
à l'endroit
où l'on dit au plus douloureusement
Jamais.

(Paul Celan, Poèmes)
Publicité

Publié dans hodie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article