Du sable et pas de plage

Publié le par Zolurne

La Petite Marraine voulait voir ce qu'on avait fait de ses sous.

 

 

 

 

 

La fuite est verdâtre et rose
Des collines et des rampes
Dans un demi-jour de lampes
Qui vient brouiller toute chose.

L'or, sur les humbles abîmes,
Tout doucement s'ensanglante.
Des petits arbres sans cimes
Où quelque oiseau faible chante.

Triste à peine tant s'effacent
Ces apparences d'automne,
Toutes mes langues rêvassent,
Que berce l'air monotone.

(Paul Verlaine, Romances sans paroles)


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Publié dans hodie

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