Sillons

Publié le par Zolurne

Dans le même dédale, sa folie et mon silence.


Parler

Ton silence est un verre en cristal : je le brise.
L'aspic aime le verre et la faim fait la fin,
Sa feuille d'éventail disculpe la cerise,
Mais non les yeux des fleurs qui rêvent leur parfum.

Dans les fleurs de tes yeux, nul archer ne s'y loge.
Tu secoues sur ton coeur le safran de ta tête.
Déroulant leurs tissus ainsi que des éloges
Les marchands de la Crète ont un soleil pour crête.

(Olivier Larronde, Les barricades mystérieuses)
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Publié dans hodie

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