Plaquettes

Publié le par Zolurne

Un perpétuel coup de langue.


À s'unir au rien, le rien n'engendre rien.
S'il faut vivre éveillé aux choses vivantes,
Craignons plutôt que le chagrin ne s'apaise
De même que vient à faiblir la mémoire
Cesser de souffrir en cessant de la voir
Nous rejoindre la nuit favorable aux rencontres
Serait comme laisser le coeur s'appauvrir
Par deux fois dévasté et désert.

(Louis-René des Forêts, Poèmes de Samuel Wood)
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Publié dans hodie

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