Sans souffle ni mot

Publié le par Zolurne

Ventre creux


Parfois les absents sont là
Plus intensément là
Mêlant au dire humain
au rire humain
Ce fond de gravité
Que seuls
ils sauront conserver
Que seuls
ils sauront dissiper

Mais intensément là
Ils gardent silence encore

(François Cheng, Qui dira notre nuit)
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Publié dans hodie

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