Que je n'ose pas dire.Je suis, je suis, je suis ce que je ne sais pas un ustensile de comparaisons pour tamiser les vieux proverbes à l'heure où l'aube blanche s'écroule en larmes je suis un vieux ...
Je nommerai désert ce château que tu fus,Nuit cette voix, absence ton visage,Et quant tu tomberas dans la terre stérileJe nommerai néant l'éclair qui t'a porté.Mourir est un pays que tu aimais. Je ...
Pour les amateurs de fruits exotiques. .. Tous les ans la saison et toujours sa couleur......Sa forme son parfum,Qui pourra nous guérir des matins similaires......Qui jamais ne font qu'un ...
Enfin...Après tout je t’aimeraiComme si c’était toujours avantComme si à force d’attendreSans te voir sans que tu viennesTu étais éternellementEn train de respirer près de moi.Près de moi avec tes ...
Une gifle de mutismeAu terme de ma course,je me laisse tomber.La terre vient à moicomme une récompense.La terre sur ma joue,la terre sous mes paumes,et je puis m’élargirà lui cacher le ciel.Un ...
Insomnie et zapping Des paroles — ondes brouilleuses...Des paroles — particules projetées pour empêcher que grossisse dans l'autre... pour détruire en lui ces cellules morbides où son hostilité, ...
Allitération délicieuseQuand tout s'éteintque les ombres glissent des murs et s'aplatissent le long des plinthesil y a ces feuilles mortes qui marchent sur les vitresleurs paumes tournées vers ...
.Salut au pommier Lune de minuit,La terre endormie s'éveille à sa mémoirede rondeur et de transparenceLa blé mûrit....l'ombre blondit....seule une chevêchecrie sa frayeur d'êtrepar-delà le ...
Ceci n'est pas un canapé de velours rouge. Aux cloisons de la salle à manger étaient accrochées des planches d'histoire naturelle en couleurs : des couleuvres sur une haie vive, des touffes de ...
Hoe la laElle pose un pied dans l'eau mortelle,la maison isolée continuele conciliabule de pierres soudéesla boutique en est le sanctuairequi contient les cordesla pierre à couteauxle bocal de ...
Mystère archaïque. Ta robe, ô hareng, c'est la palette des soleils couchants, la patine du vieux cuivre, le ton d'or bruni des cuirs de Cordoue, les teintes de santal et de safran ...
Le troisième et dernier est pour bientôt. Et après ?Tu me lias de tes mains blanches,Tu me lias de tes mains fines,Avec des chaînes de pervenchesEt des cordes de capucines.Laisse tes mains ...
Quatre chevaux, sans leurs dragons, se sontemballés quai de Javel. Ils ont traversé un fiacreet son cocher Fouché. (Félix Fénéon, Nouvelles en trois lignes)
Peut mieux faire ! . Maistre Alcuin, mon très amé, Il m'es doux vous pouvoir féliciter du chant moult gentil qu'avés imaginé en l'oneur du brave et valeureux Roland, mon neveu, que Diex ...
Innombrables comme...Du Dimanche au Samediles jours les saisons la viela mort tout le tremblement,j'ai cru que je comprenais!...Et tant pis s'il n'en est riencar si nous sommes trop bêtesfaisons ...
Poser la lanterne, jouir.Une étoile dans l'essaim des lampes électriques,je n'ai pas mérité cette clarté.Scintille quand même.(Pentti Holappa, Les Mots longs)
Demandez le programme ! Comme j'étais parvenu à me hisser de plus en plus haut jusqu'au sommet où je m'assis sur un bloc de pierre créé apparemmant par la nature elle-même pour s'installer ...
De l'un à l'autreLe silence de ce qui ne peut parlerest différentdu silence de ce qui peut parler.La lumière et ses substitutionsne se reflètent pas de la même manièredans le premier silence et ...
Restons sage. Ce tableau a été exposé au Salon de 1869 ; il est un de ceux qui ont contribué à fonder cette réputation d'excentricité réaliste, cette renommée de mauvais goût qui s'est attachée à ...
Omelette aux crevettes...Voici des moules proposéestrop gentiment pour refuseret qu'il faut manger devant cellequi eut ce beau geste Pourtantl'une d'entre elles sous les dentsc'est comme un poison ...
Ils étaient bien un peu smouales aussi, les borogoves. Il était reveneure ; les slictueux tovesSur l'allouinde gyraient et vriblaient ;Tout flivoreux vaguaient les borogoves ;Les verchons fourgus ...
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